Incontournable dès la Belle Epoque

Le Grand Hôtel de la Muse et du Rozier est depuis plus d'un siècle une adresse incontournable des Gorges du Tarn.
En 1900, c'est au hameau de la Muse à quelques pas de Peyreleau, là-même où les eaux de la Jonte se marient avec celles du Tarn, que le Touring Club de France édifie un hôtel susceptible d’accueillir les touristes en quête de pittoresque. (lire ci-dessous).

 

 

 










E
n cette Belle Epoque triomphante, le Grand Hôtel de la Muse entièrement construit de pierres et de lauzes avait déjà une allure majestueuse. Le mobilier et les matériaux de grande qualité, sa situation privilégiée dans un cadre magnifique, font déjà à l’époque de l’Hôtel du Rozier un hôtel de grand standing.

L
a famille Canac le rachète en 1920 et le conserve durant 3 générations. La « Muse » devient alors le lieu de rencontre de prédilection d'une élite en quête de dépaysement dans les Gorges du Tarn. On vient de toutes les grandes villes et bourgs environnants pour se retrouver autour d’une bonne table ou pour séjourner dans les Gorges.

En 1978, l’hôtel est racheté par Hugues de Leyssac et un an après, au cours de travaux de rénovation, est presque complètement détruit par un incendie. Des travaux de reconstruction qui dureront plus de quatre ans sont alors entrepris et le Grand Hôtel de la Muse et du Rozier renaît de ses cendres en 1982.

 


2004 : une nouvelle jeunesse
Après plusieurs années passées outre-atlantique dans l'hôtellerie de luxe, Sandrine et Jean-Philippe Bonneville, tombés littéralement sous le charme lors d'un séjour estival, ont décidé de revenir sur la terre ancestrale. A leur tour, ils ont pris les rênes de cette belle affaire centenaire et ont entrepris de redonner une seconde jeunesse à l'hôtel en repensant un endroit plus dans l’air du temps.

On doit au Touring Club de France les premiers guides hôteliers, les panneaux indicateurs et d’une façon générale l’amélioration des voies de communications. On lui doit également le développement des Syndicats d’initiative, les premiers projets de parcs nationaux, sasn oublier les premiers sentiers de grande randonnées.

Outre les Gorges du Tarn, la découverte de l’Aven Armand, par le forgeron du Rozier, Louis Armand, suivi du « père » de la spéléologie moderne Edouard Alfred Martel, un peu plus haut sur le Causse allait donner à toute la région une popularité inespérée. Le pays devint un “must“ pour les touristes en quête de pittoresque. Quant aux riverains des Gorges du Tarn, ils comprirent l’intérêt de cet apport. Et comme à Venise avec les gondoliers, une profession se développa dans les gorges du Tarn, celle de bateliers. Après une longue éclipse, cette profession est de nouveau réapparue sur le Tarn.

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