Vautour et Castor
En allant en famille ramasser des cèpes, vous relèverez peut-être des traces de chevreuils, de sangliers,de renards et de cerfs dont le brame résonne à l'aube aux périodes d'accouplement. Mais aussi lièvres, renards, genettes, belettes, écureuils. Ou encore voir chouettes, hulottes, faucons crécerelles, buses, circaètes... Certains espèces disparues ont été réintroduites. Comme le castor, revenu ces dernières années sur les bords du Tarn et de la Dourbie.
Le vautour fauve (bouldras), disparu il y a 50 ans, a été réintroduit dans les gorges de la Jonte en 1981 grâce au Fonds d'intervention pour les rapaces. On peut les observer depuis le Belvédère des Terrasses de la Ligue pour la protection des oiseaux à 4 km de Peyreleau sur la route de Meyrueis.


Et les truites
Pour les fanas de pêche à la mouche, c’est là qu’il faut être. Des rives de l’hôtel, on les voit, ces belles fario prendre le frais sous les cailloux. Aussi méfiantes que l’eau est limpide. Mieux vaut y aller très tôt ou en fin de journée si l’on n’est pas un pro. Dans tous les cas, la finesse s’impose pour leurrer ces truites sauvages.
Rivière de 1er catégorie, la pêche est autorisée sur le Tarn du 13 mars au 19 septembre. L’emploi des asticots est en principe interdit. La taille légale de la capture de la truite est fixée sur le Tarn, la Jonte et la Dourbie à 23 cm.


Orchidées et Cardabelles
Sur le Causse Méjean ou le Causse Noir, séparé par le Tarn, la nature est sauvage et unique. Ses paysages sont variés avec des parties boisées de hêtres, de chênes pubescents et de pins aux maquis et landes steppiques couverts de buis qui bordent les chemins, de genévriers, de thyms aromates.
En mai et juin, les vastes étendues dénudées des Causses se recouvrent également des genêts scorpion formant un tapis coloré.
Le Causse abrite également une flore caractéristique. Cette diversité végétale est à la fois due aux variations climatiques (les Causses se trouvent à la croisée des influences méditerranéennes, océaniques et continentales) et à ses caractéristiques géologiques (ce fameux karst qui aspire toutes les eaux de pluie dans les profondeurs).
Les orchidées ont la part belle de la flore des Causses. Pas moins de 60 espèces ont été répertoriées sur la centaine recensée en France.
Les plateaux calcaires hébergent notamment une orchidée portant le nom de l'Aveyron : l'ophrys aveyronensis.
Enfin sur les causses, on trouve la carline à feuilles d’acanthe.
Ce chardon est plus communément appelé cardabelle, cardon ou cardouille. Ce surnom lui vient de ce qu’on mangeait le cœur du chardon jeune puis on cardait la laine avec son cœur épineux. La cardabelle était alors clouée sur une porte ou sous un porche. Véritable baromètre, le centre de la cardabelle se referme par temps pluvieux et s’ouvre au soleil.

 

 

Cèpes, Oreillettes et Babissous
Il y a de bonnes et de moins bonnes années mais en général, ils sont omniprésents sur le causse.évidemment l’autochtone reste d’ordinaire très évasif quand à ses terrains de recherche mais nous vous ferons découvrir quelques coins, le plus important c’est de bien observer. Sur les causses, on en trouvera de deux types : Cèpes de chênes du nord Aveyron et Cèpes de conifères.
Mais les Cèpes ne sont pas seuls, on trouvera également des champignons moins connus mais tout aussi délicieux. A commencer par les oreillettes et babissous qui parsèment, quant à eux , es Causses à l’automne. D’un joli noir ou brun, il se confond parfaitement avec son milieu. Pour le " débusquer " plus facilement, il faut chercher son léger miroitement aux rayons du soleil.

 



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